Ecrite, non voyagée,
datée du 18 Septembre 1921
"En promenade cet après-midi à Boulogne/Mer.
Je t'embrasse, ma fiancée chérie, bien tendrement et passionnément.
Comme je t'aime, comme je t'adore.
Tout à toi et toujours à toi,
ton J."
Cher J., votre carte est parvenue jusqu'à nous, mais votre romantisme n'a pas survécu aux années...
Je pense que nombre d'entre nous aimeraient recevoir des messages aussi tendres.
Eh oui, plus de doute, la galanterie se perd vraiment ! Lol !